Confucius a dit : « lorsque deux chemins s’offrent à toi, prend celui qui monte ! »

Historiquement, nous pouvons dire qu’avant l’avènement de la révolution industrielle, les 4/5 de la population active travaillaient à l’extraction d’énergie, mais d’énergie non fossile, c’est-à-dire la production agricole alimentaire et le bois de chauffage, pourtant la consommation d’énergie au sens où nous l’entendons (sans les calories alimentaires) était de quelques dizaines de kilos équivalent pétrole/ personne. (Aujourd’hui une moyenne d’environ 6 tonnes/ an/ personne dans les pays occidentaux)

A cette époque ou l’énergie mécanique était rare, « un droit d’eau » pour un « moulin » était une véritable garantie de richesse, quelle que soit l’utilisation de ce moulin et ce privilège ne pouvait être octroyé que par le Roi (Et l’énergie déjà reine…).

Seule l’utilisation du vent (beaucoup moins fiable et rentable) échappait  au monopole royal de l’énergie (pas de droit de vent). Aujourd’hui de puissants lobby travaillent d’arrache pieds, pour s’octroyer pas à pas une certaine forme monopole sur le « droit de vent ».

Moudre le grain représente le besoin le plus vital en énergie mécanique d’une civilisation primaire, c’est la raison pour laquelle, éoliennes et roues à eau, se nommaient « moulin ».

Aujourd’hui la place de la « minoterie » dans la hiérarchie de nos préoccupations énergétiques ne rentre pas, dans l’épaisseur du trait le plus fin, sur un graphique format A3, et cela nous permet mesurer l’étendue de nos progrès en la matière  (consommation d’énergie).

Une heure de travail pour un bol de farine… Le Gymnase Club de nos ancêtres et des Pays pauvres

Une heure de travail pour un bol de farine…

Pilon

 

La révolution Française sonne la fin de la monarchie et donc des privilèges…

S’en suis une ruée vers l’or noir, ou l’on s’entretue joyeusement (déjà) pour dévier la rivière locale vers son moulin. Et il faudra attendre l’arrivée de Napoléon pour mettre un peu d’ordre républicain dans ce « Mad Max » version post Louis 16.

Ce qui fait tout de même une nouvelle et belle différence (moins connue) de notre Bicorne national avec le prénommé Adolf.

Et le niveau actuel des enjeux énergétiques, me laisse à penser, que le Napoléon de la situation d’aujourd’hui, capable de limiter les conflits énergétiques, n’est peut-être pas de notre patrimoine génétique.

Mais espoir gardons, l’homme est finalement  parvenu à abolir l’esclavage, qui était une autre mauvaise solution aux problèmes énergétiques.

Suite au prochain épisode

Et si l’énergie ne coûtait rien ?

La technologie Delta  s’aborde essentiellement sur 2 volets, les caractéristiques dynamiques de l’appareil et le volet environnement, je commencerais volontiers par le volet environnement qui est celui qui a dicté cette recherche.

L’environnement n’est pas encore une discipline très établie et encore moins enseignée. Le public est clairement, angoissé par le sujet. Il aimerait croire en des solutions miracles, mais constate que dans la réalité rien n’est jamais aussi simple que ce qui est annoncé (communication, publicité).

J’aimerais dans ce blog, ne pas tomber dans certaines caricatures de communication où l’omission des paramètres gênants est la règle et faire preuve d’autant d’honnêteté qu’il m’est possible.

Pour lancer le débat, et au risque de mettre certaines personnes en colère, je voudrais vous montrer que l’énergie ne coûte presque rien et que le problème (économique et environnemental) réside dans la quantité utilisée, qui elle est gigantesque.

Il y a dans un 1Kwh (1 kilowatt.heure) l’énergie pour élever un poids d’une tonne à 360 m d’altitude, et cela coute (sans les taxes qui retournent dans notre économie) de 2 à 4 centimes.

Et vous ne trouverez jamais dans le plus misérable des pays, un sherpa qui accepte de faire ce travail pour 100 fois cette somme !

Le problème économique et environnemental vient plutôt de ce qui suit :

L’énergie annuelle pour une famille de 4 Américain ou 5 Français et équivalente à faire monter chaque année, le TITANIC du port au sommet du Mont Blanc…

Ce qui fait pour la France, 12 Millions de TITANIC à faire monter sur le Mont Blanc, chaque année.

Nous verrons dans le prochain épisode comment nous en sommes arrivés là.

Yvan Pesenti